Le ministère de la justice et de la législation est déterminé à trouver des solutions aux difficultés qui entravent la pleine implémentation de sa vision d’accès au droit et à la justice pour tous. Les autorités judiciaires ont fait le constat suivant : Les citoyens, dans la quête de leurs pièces d’identité civile, rencontrent des difficultés de plus en plus récurrentes auprès des administrations publiques et les plaintes sont légion. Face à ce constat, les services techniques ont répertoriés des problèmes que les usagers de l’administration publique soulèvent et envisagent des approches de solutions.

C’est dans cette perspective qu’un atelier est organisé pour 2 jours, les 16 et 17 Mai 2023 au Centre de Formation des Professions de Justice(CFPJ), sur le campus de Lomé. C’est un atelier de réflexion, de solutions partagées et d’harmonisation des pratiques face à ces problèmes récurrents rencontrés par les citoyens dans l’établissement de leurs pièces d’identité civile. Ce sujet est d’un grand intérêt pour la trentaine de participants composés de magistrats ; d’agents de la direction générale de la documentation nationale ; de la direction du sceau, de la nationalité et de l’identité civile ; de l’état civil et des représentants des ministères concernés par la problématique.
L’ouverture des travaux a été présidée par le conseiller technique, monsieur IDRISSOU BIYAO KOLOU Moustafa, représentant le garde des sceaux, ministre de la justice et de la législation. Il a relevé les problèmes les plus récurrents auxquels font face les citoyens ainsi que la volonté des plus hautes autorités de : « Bâtir une société dans laquelle tous les enfants de notre cher pays auront leurs pièces d’identité pour sceller ce lien d’attachement à notre nation, d’éradiquer définitivement l’apatridie, de réaliser pleinement leur potentiel et de grandir en bons citoyens dans la paix et la dignité ».


Les objectifs de l’atelier selon M. Moustapha, visent d’une part, à mettre en débat les problèmes répertoriés, d’en dégager les solutions idoines et partagées et d’harmoniser les pratiques des différentes structures et, d’autre part, de les consigner dans un document qui sera mis à la disposition des utilisateurs. Il a exhorté les participants à avoir à cœur la facilitation du service aux citoyens togolais. Une fois ledit document finalisé, des formations continues seront données, dans les jours à venir, aux utilisateurs au profit des usagers de l’administration.