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ECRIRE ENSEMBLE, LE NOUVEAU CODE DE L’ENFANT

Publié le : 03 sep 2019
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LES ACTEURS DE LA JUSTICE POUR ENFANTS RENFORCENT LEURS CAPACITES 

Un atelier de vulgarisation des directives nationales de la justice pour enfants au Togo a eu lieu le 02 septembre à Tsévié pour le compte de la région maritime. Organisé par la Direction de l’Accès aux Droits et à la Justice, la rencontre vise à outiller les acteurs de la Justice pour mineurs, à renforcer leurs capacités en vue d’une meilleure professionnalisation de leurs prestations.

Le document de directives natioenfnales de la justice pour enfants, objet de vulgarisation, se veut un guide des bonnes pratiques recensées et qui peuvent servir de références aux acteurs de la justice pour enfants.

La raison qui sous-tend une telle initiative est la suivant : le code de l’enfant adopté en 2007 comporte des lacunes qui entravent la mise en œuvre de la dynamique voulue par le gouvernement dans la promotion de la protection et la prise en charge des enfants en contact avec la loi notamment les enfants auteurs, victimes ou témoins d’infractions et des enfants en danger ou en situation difficile.

Par exemple, le code n’a pas pris en compte tous les enfants. Pour des délits relatifs entre autre aux cas des enfants sorciers, l’adoption, l’inceste, l’influence des réseaux sociaux, ledit code est muet là-dessus. Il n’y a pas de textes y relatifs. Et, c’est pour combler ces carences que les personnes intéressées par la question des enfants sont conviées à s’approprier le contenu des directives, à l’utiliser et à le compléter.

2020

En 2020 le gouvernement projette de réviser le code de l’enfant. Selon le directeur de l’Accès aux Droits et à la Justice, je cite : « Nous avons besoin de la réaction écrite des acteurs de la justice pour enfants après utilisation de la directive, pour servir de matière à la révision du code de l’enfant, pour s’assurer que ce code tient compte de la réalité sur le terrain ».

 

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Aujourd’hui, la justice pour enfant fait partie des priorités du gouvernement, en témoigne l’attention accordée au volet amélioration de l’accès de l’enfant à la justice. Le projet de vulgarisation de la directive, cofinancé par l’Union Européenne et l’UNICEF, dont la représentante de cette dernière a promis de continuer par financer le Togo même après que le projet soit arrivé à son terme    2020, a déjà eu lieu à Sokodé, Kara et Dapaong et va se poursuivre dans la région des plateaux dans les jours à venir avec les étapes de Atakpamé et kpalimé.

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